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LES TRÈS GRANDES CHALEURS

Environnement Canada n'émet pas d'avis de très grandes chaleurs mais des avis Humidex en raison de fortes chaleurs accompagnées d'une humidité élevée.

Un avis d'humidex est émis par Environnement Canada en Ontario lorsque les deux conditions suivantes sont prévues :

  • on s'attend à ce que la température maximum atteigne ou dépasse 30°C

  • on s'attend à ce que l'indice humidex atteigne ou dépasse 40

VAGUES DE CHALEUR

L'Organisation météorologique mondiale(OMM) définit comme suit la vague de chaleur :

  • Réchauffement marqué de l'air ou invasion d'air très chaud sur une grande région; dure habituellement entre quelques jours et quelques semaines.

Au Canada :

  • Trois jours consécutifs ou plus au cours desquels la température maximale est égale ou supérieure à 32°C.

HUMIDEX

Humidex est un indice mis au point pour décrire à quel point le temps semble chaud ou humide pour une personne moyenne. Il s'agit essentiellement d'une température «équivalente» ressentie par le corps en fonction de la température de l'air réelle et de l'humidité relative ou du taux d'humidité de l'air. Plus l'humidex est élevé, plus il est difficile pour la transpiration de s'évaporer et de rafraîchir le corps.

L'humidex combine la température et l'humidité en un nombre qui tient compte de la température perçue. (Il faut prendre note que bien que l'humidex soit un paramètre adimensionnel, ce nombre indique une température approximative en °C.) Par exemple, un indice humidex de 40 signifie que lorsque la température atteint 30 °C et que l'air est humide, une personne moyenne ressent plus ou moins la même chose que lorsque la température atteint 40 °C et que l'air est sec.

L'indice humidex est une innovation canadienne présentée en 1965. À l'aide d'une formule élaborée par Environnement Canada (EC) en 1979, on peut calculer l'indice humidex à partir de la température de l'air et de celle du point de rosée :

humidex = (température de l'air) + h
h = (0,5555) X (e - 10,0);
e = pression de vapeur en hPa (mbar), donnée par :
e = 6,11 X exp [5 417,7530 * ( (1/ 273,16) - (1/ (point de rosée) ) ]

où le point de rosée est exprimé en kelvins (température en K = température en °C + 273,1) et 5 417,7530 est une constante approximative, fondée sur la masse moléculaire relative de l'eau, la chaleur latente d'évaporation et la constante universelle des gaz.

Environnement Canada définit le degré «d'inconfort» lié à l'humidex à l'intérieur d'une plage précise : (voir Environnement Canada, 2002d.) :

  • Supérieur à 45 Danger
  • De 40 à <45 Beaucoup d'inconfort
  • De 35 à <40 Un certain inconfort
  • De 30 à <35 Un certain inconfort

Un coup de chaleur est imminent si l'humidex dépasse 54. L'indice humidex le plus élevé jamais consigné dans un poste météorologique d'observation horaire au Canada a atteint 52,1 à Windsor, en Ontario, le 20 juin 1953.

MISE EN PLACE DE SYSTÈMES D'ALERTE MÉDICALE CAUSÉE PAR LA CHALEUR

Plusieurs municipalités en Ontario ont établi des systèmes d'alerte médicale due à la chaleur pour avertir la population des conditions potentiellement dangereuses causées par des températures élevées. Ces systèmes visent à augmenter les services au grand public en fournissant de l'information sur l'épuisement par la chaleur, les coups de chaleur et l'incidence de la chaleur, du soleil et du smog sur les affections préexistantes. Lorsque les avis sont émis, l'équipe désignée par la municipalité pourrait intervenir de plusieurs manières : des groupes communautaires, des organismes, des installations, des hôpitaux, des foyers locaux et des « centres de rafraîchissement » et des médias qui agissent pour coordonner une variété de services communautaires. La liste de sites Web ci-après est une source de renseignements sur les systèmes d'alerte chaleur-santé qui ont été mis en place dans les villes d'Ottawa et de Kingston, ainsi que dans les régions de Waterloo et de Halton. (Pour obtenir des renseignements sur le système d'alerte médicale causée par la chaleur à Toronto, consultez la partie suivante du présent document.) Veuillez noter que cette liste n'est pas exhaustive. Toutefois, elle donne une représentation des systèmes d'alerte médicale causée par la chaleur actuellement en place dans des régions de l'Ontario.

http:// www.ottawa.ca/ residents/ health/ environments/ issues/ hot/ heat_alert_fr.html

http:// www.cityofkingston.ca/ residents/ environment/ extreme/ heatlevels.asp

http:/ /www.kflapublichealth.ca/ Files/ Resources/ Extreme_Heat_ Health_Response_ Plan_-_ FRENCH.pdf

http:// www.region.waterloo.on.ca/ WEB/ health.nsf/ c56e308f49bfeb7885256abc0071ec9a/ 62f7de0d34d34d3885256bcd006355e3!OpenDocument

http:// www.halton.ca/ cms/ one.aspx? portalId=8310& pageId=13692

Bien que des critères spécifiques relatifs aux alertes à la chaleur (et au smog) varient d'une municipalité à une autre, ces avis sont émis, par exemple, par les régions de Waterloo et Halton lorsque des avis spécifiques sont émis par Environnement Canada et le ministère de l'Environnement de l'Ontario (MEO):

  • Alerte à la chaleur - Lorsque Environnement Canada émet un avis d'humidex pour la région.

  • Alerte au smog - Lorsque le MEO et Environnement Canada émettent un avis de smog pour la région.

  • Alerte de smog et de chaleur - Lorsque les deux avis susmentionnés sont émis pour la région.

De la même façon, le service de santé publique de Kingston, Frontenac et Lennox & Addington (KFL&A) a émis un avis de chaleur de niveau 1, 2 ou 3 sur la base de l'émission d'un indice Humidex supérieur à un seuil spécifique qui va de pair ou non avec l'émission d'une alerte au smog. L'émission d'une alerte chaleur-santé en vertu du plan d'intervention de la ville de Kingston en cas de chaleur extrême déclenche trois niveaux d'action, lesquels coordonnent les efforts des organismes communautaires visant à fournir aux résidents des services qui les aideront à faire face à la chaleur extrême. Les seuils de chaleur extrême définis dans le système d'alerte chaleur-santé sont :

  • Niveau 1 : Alerte à la chaleur::

    - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 36 pendant un minimum de deux jours consécutifs et qu'il n'y aura pas d'alerte au smog.

  • Niveau 2 : Avertissement de chaleur :

    - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 36 pendant un minimum de deux jours consécutifs et qu'une alerte au smog est en vigueur.

    OU

    - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 40 pendant un minimum de deux jours consécutifs et qu'il n'y a pas d'alerte au smog.

  • Niveau 3 : Situation d'urgence causée par la chaleur :

    - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 36 pendant un minimum de deux jours consécutifs et ira de pair avec d'autres facteurs contributifs (par ex., une panne de courant) et qu'une alerte au smog est en vigueur.

    OU

    - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 40 pendant un minimum de deux jours consécutifs et qu'une alerte au smog est en vigueur.

    OU

    - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 45 pendant un minimum de deux jours consécutifs et qu'il n'y a pas d'alerte au smog.

(voir http:// www.cityofkingston.ca/ residents/ environment/ extreme/ heatlevels.asp et http:/ /www.kflapublichealth.ca/ Files/ Resources/ Extreme_Heat_ Health_Response_ Plan_-_ FRENCH.pdf pour connaître les actions ou mesures associées à chaque niveau)

Le plan d'intervention d'Ottawa en cas de temps chaud est un système à deux niveaux. Le système est lancé lorsque des seuils spécifiques de l'indice humidex sont annoncés par Environnement Canada :

  • Alerte à la chaleur - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 36 pendant un minimum de deux jours consécutifs.

  • Avis de très grandes chaleurs - Lorsqu'on prévoit que l'humidex atteindra au moins 40 pendant un minimum de deux jours consécutifs.

SYSTÈME D'ALERTE À LA CHALEUR DE TORONTO

Une version précédente du système d'alerte à la chaleur de Toronto avait été établie en 1999. En vertu de ce système, un avis était lancé par la ville lorsque l'indice humidex atteignait 40°C ou plus pendant deux jours consécutifs ou plus. En 2001, le service de santé publique de la ville de Toronto - en collaboration avec le fonds atmosphérique de Toronto, le fonds d'action des changements climatiques, Environnement Canada et l'Université de Delaware - a reçu un soutien fédéral pour mettre au point un nouveau système d'urgence et d'alerte à la chaleur. En se fondant sur des preuves statistiques et épidémiologiques, le principal avantage de ce nouveau système est de lier avec plus d'exactitude les facteurs climatiques de la saison chaude à un risque élevé de mortalité en raison de l'impact de la chaleur. Les chercheurs ont trouvé que certaines conditions climatiques étaient liées à des taux de décès considérablement plus élevés à Toronto. Ils ont aussi déterminé que l'incidence de la chaleur à Toronto (comme il est indiqué par les statistiques de mortalité) est plus élevée dans le cas des chaleurs au début de la saison chaude (par exemple en avril et mai) et dans le cas des périodes de chaleur persistantes ou multiples (vagues de chaleur).

En se fondant sur cette recherche, le service de santé publique de Toronto et Environnement Canada ont adopté un nouveau système d'urgence et d'alerte à la chaleur à compter de l'été 2001. Le médecin hygiéniste de Toronto déclenchera une alerte à la chaleur ou un avis de très grandes chaleurs (autrefois appelée urgence-chaleur) en fonction des critères suivants :

  • Alerte à la chaleur - Lorsque les prévisions météorologiques d'Environnement Canada et les résultats du projet d'étude épidémiologique projettent un risque de 65 à 90 % de mortalité majorée pour les résidents de Toronto.
  • Avis de très grandes chaleurs - Lorsque les prévisions météorologiques d'Environnement Canada et les résultats du projet d'étude épidémiologique projettent un risque supérieur à 90 % de mortalité majorée pour les résidents de Toronto.

La ville de Toronto active un plan d'intervention par temps chaud à la suite de la déclaration d'une alerte à la chaleur ou d'un avis de très grandes chaleurs. Le plan comprend les points suivants :

  • Plus de 750 organismes communautaires travaillent avec la population vulnérable (comme les personnes âgées, les malades ou les sans abri);

  • un numéro d'urgence de la Croix-Rouge, en fonction 12 heures par jour, pour répondre aux demandes de renseignements du public sur les maladies causées par la chaleur et intervenir au besoin;

  • des refuges pour les sans-abri permettent aux gens de rester à l'intérieur pendant la journée afin de rester au frais;

  • livraison coordonnée de bouteilles d'eau embouteillée aux groupes vulnérables;

  • des services médicaux d'urgence répondent aux appels relatifs aux maladies causées par la chaleur et au transport de personnes vers un hôpital ou un centre de rafraîchissement, selon l'évaluation de santé de ces personnes;

  • des bibliothèques et des centres communautaires climatisés sont ouverts au public;

  • lorsqu'un avis de très grandes chaleurs est en vigueur, en plus des endroits susmentionnés, des centres municipaux importants servent de centres de rafraîchissement.

Le site Web suivant donne de l'information sur le Système d'alerte de temps chaud de Toronto :
http:// www.toronto.ca/ health/ heatalerts/ heat_notification.htm

CARTES DES « DANGERS ATMOSPHÉRIQUES » EN ONTARIO

Sous-catégorie TEMPÉRATURE

DONNÉES SUR LES « JOURS AVEC » « MAXIMUM EXTRÊME » ET « DATE DE LA DERNIÈRE SURVENANCE »

Les données sur les « jours avec », le « maximum extrême » et les graphiques sur les « dates de température maximale extrême les plus récentes » sur ce site Web ( http:// www.hazards.ca ) ont été extraits des archives climatologiques nationales d'Environnement Canada. Seules les stations climatologiques et météorologiques dont la période d'enregistrement des données au cours de la période des normales climatiques de 1971 à 2000 couvre au moins 20 ans ont été utilisées pour l'analyse des données. Parfois, certaines stations ont pu être jumelées pour en étendre la période d'enregistrement (par exemple, des stations qui ont été informatisées ou qui ont changé de nom et de numéro d'identification, mais qui sont essentiellement demeurées au même endroit). Certaines stations climatologiques utilisées dans les analyses ne sont peut-être plus en activité. Pour ce qui est des cartes sur la « date de la dernière survenance », les stations dont les bilans de données prennent fin avant 2000 sont indiquées. Les données concernant les « journées avec » peuvent également être consultées à partir du site Web d'Environnement Canada sur les normales climatiques (Environnement Canada, 2003a) : http:// climate.weatheroffice.ec.gc.ca/ climate_normals/ index_f.html

Pour les stations dont la période d'enregistrement des données ne s'étend pas sur 20 ans au cours des années 1971-2000, des critères supplémentaires de sélection ont été pris en considération dans le cadre de l'analyse des « maximums extrêmes » et de la « date de la dernière survenance » (Environnement Canada, 2009b). Les critères mentionnés ci-dessous ont permis d'intégrer aux données analysées les températures extrêmes de ces stations additionnelles.

  1. Tous les records de température maximum extrême ≥ 39 °C sont intégrés si a) la station était toujours ouverte en juillet 2009 ou b) elle a été fermée en 1985 ou depuis. La station doit également avoir enregistré des données sur la température pendant au moins 5 ans.
  2. Les données des stations sont intégrées si la période d'enregistrement de ces stations couvre au moins 20 ans et si a) la station était toujours ouverte en juillet 2009 ou b) elle a été fermée en 1985 ou depuis.

CARTE DES FORTES CHALEURS NO 1 - MOYENNE ANNUELLE DES DEGRÉS-JOURS DE RÉFRIGÉRATION AU-DESSUS DE 18°C POUR LA PÉRIODE 1968-1988

Cette carte donne des renseignements sur les degrés-jours de réfrigération en Ontario (Watson et MacIver, 1995). Les degrés-jours de réfrigération sont une mesure du montant de l'énergie de réfrigération requise pour maintenir une température confortable dans une maison ou un immeuble à environ 18°C et sont par conséquent une estimation des exigences en matière d'air conditionné dans une localité. Les degrés-jours de réfrigération pour un jour particulier sont calculés comme étant la différence entre la température de base de 18°C et la température extérieure moyenne de l'air. Si la moyenne quotidienne de la température de l'air est au-dessous de 18°C, il n'y a pas de degrés-jours de réfrigération pour ce jour-là. Le total de la moyenne annuelle représente l'accumulation annuelle moyenne de degrés-jours pour la période comprise entre 1968 et 1988. La carte peut être aussi considérée comme une indication de la tendance annuelle générale de la température dans la province. On peut aussi accéder à cette carte sur le site Web du projet d'évaluation de mappage intégré (MacIver et autres, 2000):
http:// www.can-imap.ca/ collections/ maps/ climate/ heat/ Coann5_ON.jpg

CHALEUR NOS 2, 3, 4, 5 - NOMBRE MOYEN DE JOURNÉES PAR ANNÉE OÙ LES TEMPÉRATURES MAXIMALES SONT SUPÉRIEURES À 30 °C (1971-2000)

Ces cartes indiquent le nombre annuel moyen de journées où les stations climatologiques de l'Ontario ont enregistré des températures maximales supérieures à 30 °C (no 2 graphique à points de l'aperçu provincial, no 3 carte en courbes de niveau de l'aperçu provincial, no 4 sud de l'Ontario, no 5 nord de l'Ontario), selon la période trentenaire de normales climatologiques 1971-2000. Seules les stations climatologiques ayant des registres de températures qui couvrent au moins 20 ans au cours de cette période sont comprises. Certaines stations peuvent ne plus être en activité.

Notez qu'une fréquence moins de 1 signifie que l'événement ne se produit pas chaque année.

CHALEUR NOS 6, 7, 8, 9 - NOMBRE MOYEN DE JOURNÉES PAR ANNÉE OÙ LES TEMPÉRATURES MAXIMALES SONT SUPÉRIEURES À 35 °C (1971-2000)

Ces cartes indiquent le nombre annuel moyen de journées où les stations climatologiques de l'Ontario ont enregistré des températures maximales supérieures à 35 °C (no 6 graphique à points de l'aperçu provincial, no 7 carte en courbes de niveau de l'aperçu provincial, no 8 sud de l'Ontario, no 9 nord de l'Ontario), selon la période trentenaire de normales climatologiques 1971-2000. Seules les stations climatologiques ayant des registres de températures qui couvrent au moins 20 ans au cours de cette période sont comprises. Certaines stations peuvent ne plus être en activité.

Note, par exemple, qu'une fréquence de 0,2 signifie qu'une température maximale supérieure de 35°C ou se produit, en moyenne, une fois tous les 5 ans.

CARTES DES FORTES CHALEURS NOS 10, 11, 12 - TEMPÉRATURE EXTRÊME MAXIMALE ENREGISTRÉE

Les valeurs indiquées sur ces cartes représentent la température extrême maximale (ou la plus élevée) enregistrée dans les stations climatologiques en Ontario (no 10, aperçu provincial, no 11 Sud de l'Ontario, no 12 Nord de l'Ontario) sur la période d'enregistrement de chaque station climatologique jusqu'à 2008. Veuillez noter que la carte no 11 comprend 4 cartes individuelles qui donnent de l'information sur la températures extrêmes maximales dans le Sud de l'Ontario :

A.Sud de l'Ontario (aperçu matriciel);
et de l'information détaillée sur les températures extrêmes dans les régions suivantes :
B.Sud-Ouest de l'Ontario;
C.Centre-Sud de l'Ontario;
D.Est de l'Ontario.

Les critères d'inclusion des stations pour l'analyse des données sont définis dans la section précédente. Certaines stations peuvent ne plus être en activité.

CARTE DES FORTES CHALEURS NOS 13, 14 - SURVENANCE LA PLUS RÉCENTE DE TEMPÉRATURE MAXIMALE EXTRÊME

L'emplacement des stations est représenté par un code couleur pour indiquer la date de la survenance la plus récente de températures quotidiennes maximales no 13 Sud de l'Ontario, no 14 Nord de l'Ontario; les températures maximales extrêmes sont indiquées sur les cartes nos 10, 11 et 12). Les critères d'inclusion des stations pour l'analyse des données sont définis dans la section précédente. Dans le cas des stations où des températures maximales records ont été enregistrées au cours des dernières années (2000-2008), l'emplacement de la station est indiqué en points rouges. Les points orange et bleu indiquent que des températures maximales extrêmes ont été enregistrées au cours de la période 1990-1999 et avant 1990, respectivement. Les stations où les registres des données se terminent avant 2000 sont aussi indiquées sur la carte par le symbole « + ». Les dates de survenance les plus récentes (jour-mois-année) des températures maximales extrêmes en Ontario sont indiquées sur la feuille de calcul électronique EXCEL « Heat-Extrememax-f.xls  », comme il est indiqué dans le résumé des ENSEMBLES DE DONNÉES.

Sous-catégorie HUMIDEX

«JOURS OÙ L'INDICE HUMIDEX ATTEINT AU MOINS 40», «HUMIDEX EXTRÊME», «NOMBRE MAXIMAL DE JOURS CONSÉCUTIFS OÙ L'HUMIDEX EST PRÉSENT» ET DONNÉES SUR LA «DATE DU DERNIER ÉVÉNEMENT HUMIDEX» (Service météorologique du Canada (SMC), en Ontario, 2006; Environnement Canada, 2009b)

Les températures horaires de l'air et du point de rosée proviennent des Archives nationales de données climatologiques d'EC et ont servi à calculer les indices humidex horaires de 36 postes d'observation météorologique d'aéroports de l'Ontario pour chaque période de relevé de ces postes jusqu'en 2008 (à l'aide de la formule de calcul de l'humidex présentée ci-dessus).

On a établi un indice humidex maximal pour chaque jour dans la période de relevé du poste, et la date liée à cet indice a été consignée. Le nombre de jours a été calculé chaque année lorsqu'un minimum de un indice humidex horaire dans les niveaux seuils humidex précisés (soit 30-<35, 35-<40, 40-<45, 45 et plus) a été relevé pendant la journée. Le nombre moyen de jours par année dont l'humidex a atteint au moins 40 a été calculé pour chaque poste à l'aide des relevés des normales climatologiques établis sur 30 ans, soit de 1971 à 2000, ce qui fournit au moins 20 ans de données. Enfin, le nombre maximal de jours consécutifs par année ayant compris au moins un indice humidex horaire égal ou supérieur à 40 a été calculé et l'année à laquelle il est associé a été consignée. On a également établi dans un relevé annuel le nombre de jours consécutifs ayant compris au moins un indice humidex horaire égal ou supérieur à 40 pour chacun des postes disponibles.

Les données sur la température horaire de l'air ou du point de rosée peuvent être absentes pour certaines dates dans le relevé des postes. Le cas échéant, on a effectué une analyse subjective du voisinage de seuil de l'indice humidex quotidien, selon les données relatives aux environs du poste et le nombre de fois et d'heures pendant lesquels le poste a omis de consigner des données pendant cette journée (c.-à-d. que l'humidex maximal est généralement atteint en après-midi, alors l'humidex maximal du jour a été calculé même s'il manquait des données pendant la nuit). Des postes inclus dans l'analyse comptaient moins de 20 années de données, et certains postes ne sont plus en activité. Dans le cas des cartes sur les «dates des derniers événements», on y précise les postes dont les relevés de données se terminent en 1991 ou commencent après 1991.

Les résultats des analyses de l'humidex du Service météorologique du Canada (2006) sont présentés sur les cartes sur la chaleur Nos 14 à 17.

CARTE SUR LA CHALEUR No 15 - NOMBRE MOYEN DE JOURS PAR ANNÉE OÙ L'HUMIDEX A ATTEINT AU MOINS 40 (1971-2000 ET PÉRIODE DE RELEVÉ DES POSTES)

Cette carte illustre la fréquence annuelle moyenne de jours qui ont compris au moins un indice humidex horaire égal ou supérieur à 40 dans les postes d'observation météorologique horaire de l'Ontario, calculée selon les relevés des normales climatologiques établis sur 30 ans, soit de 1971 à 2000. Seuls les postes ayant des relevés établis sur plus de 20 ans au cours de cette période ont été inclus. Certains postes peuvent ne plus être en activité. Les données de l'Ontario sur la fréquence de l'humidex qui ont servi à produire cette carte sont fournies sur une feuille de calcul EXCEL, intitulée «Heat-Humidexdata-f.xls », comme on le précise dans le résumé de l'ensemble de données, ci-dessous.

La carte sur la fréquence humidex est interactive et restitue les données sur des séries chronologiques relatives au nombre de jours par année pour chaque période de relevé des postes jusqu'en 2008 qui comptent au moins un indice humidex horaire égal ou supérieur à 40. Le diagramme à barres illustre le nombre de jours par année inscrits dans les plages humidex «d'inconfort» (voir Environnement Canada, 2002d) :

  • Supérieur à 45 Danger
  • De 40 à <45 Beaucoup d'inconfort
  • De 35 à <40 Un certain inconfort
  • De 30 à <35 Un certain inconfort

(Les deux dernières plages sont seulement relevées pour les postes du nord de l'Ontario, où l'on n'a pas établi d'humidex supérieur à 40-45.)

CARTE SUR LA CHALEUR No 16 - HUMIDEX MAXIMUM ABSOLU INSCRIT PENDANT LA PÉRIODE DE RELEVÉ DES POSTES

Les valeurs relevées sur la carte représentent l'humidex horaire le plus élevé observé dans des postes d'observation météorologique horaire en Ontario pendant chaque période de relevé de ces postes jusqu'en 2008. Comme on l'a déjà mentionné, seuls les postes qui consignent des observations horaires sur la température de l'air et du point de rosée ont été inclus dans les analyses de l'humidex. Les postes qui comptent moins de 20 ans de données sur la température de l'air et du point de rosée utilisées dans les calculs de l'humidex sont marqués du symbole «+». Ce ne sont pas toutes les stations qui sont actives.

L'humidex maximum absolu et les dates les plus récentes auxquelles on l'a atteint (jour-mois-année) en Ontario sont inscrits sur la feuille de calcul EXCEL intitulée «Heat-Humidexdata-f.xls », comme on le précise dans le résumé de l'ensemble de données, ci-dessous.

CARTE SUR LA CHALEUR No 17 - LES CAS D'HUMIDEX MAXIMUM ABSOLU LES PLUS RÉCENTS

La situation géographique des postes est précisée par code de couleur pour la date la plus récente à laquelle on a atteint des valeurs de l'humidex maximum absolu, tel qu'on le détermine à l'aide du calcul de l'humidex (les valeurs de l'humidex maximum absolu sont indiquées sur la carte No 16). Comme on l'a déjà mentionné, certains postes offraient moins de 20 ans de consignation à analyser. Dans le cas des endroits où l'humidex recherché a été observé au cours des dernières années (2001-2008), les points qui précisent la situation géographique des postes sont rouge. Des points orange et bleus indiquent que les valeurs de l'humidex maximum absolu ont été enregistrées au cours de la période qui va de 1991 à 2000 et de la période qui précède 1991, respectivement. Les postes où la consignation des données a commencé après 1991 ou s'est terminée en 1991 sont également précisés sur la carte par les symboles «+» ou «x», respectivement. Ce ne sont pas tous les postes qui sont encore en activité.

L'humidex maximum absolu et la date la plus récente à laquelle on l'a observé (jour-mois-année) en Ontario figurent sur la feuille de calcul EXCEL intitulée «Heat-Humidexdata-f.xls », comme on le précise dans le résumé de l'ensemble de données, ci-dessous.

CARTE SUR LA CHALEUR No 18 - LES CAS LES PLUS RÉCENTS OÙ L'ON A ATTEINT UN HUMIDEX ÉGAL OU SUPÉRIEUR À 40 (PÉRIODE DE RELEVÉ DU POSTE) PENDANT LA PÉRIODE CONSÉCUTIVE LA PLUS LONGUE DE L'ANNÉE

La situation géographique des postes est précisée par code de couleur pour la date la plus récente à laquelle a commencé la période de jours consécutifs la plus longue de l'année où l'humidex horaire a atteint chaque jour au moins une fois 40 ou plus dans la période de relevé de ces postes jusqu'en 2008. Le nombre inscrit dans le point qui représente le poste indique le nombre maximal de jours consécutifs au cours desquels l'humidex a atteint au moins 40 pour une année donnée dans la période de relevé de ce poste, jusqu'en 2008. Dans le cas des endroits où le plus grand nombre de jours consécutifs où l'humidex maximum absolu a été atteint au cours des dernières années (2001-2008), les points qui précisent le poste sont rouges. Des points verts et bleus indiquent que l'humidex recherché a été atteint au cours de la période qui va de 1991 à 2000 et de la période qui précède 1991, respectivement. Des points roses indiquent que l'humidex n'a pas dépassé 40 dans la période de relevé du poste. Les postes où la consignation des données a commencé après 1991 ou s'est terminée en 1991 sont également précisés sur la carte par les symboles «+» ou «x», respectivement. Ce ne sont pas tous les postes qui sont encore en activité.

Par exemple, un point vert portant le chiffre 5 fait savoir qu'un humidex horaire d'au moins 40 a été atteint au moins une fois chaque jour, pendant cinq jours consécutifs, au cours d'une année de la période qui va de 1991 à 2000.

La carte sur la fréquence humidex est interactive et restitue les données sur des séries chronologiques sélectionnées relatives au nombre de jours consécutifs pour chaque période de relevé des postes jusqu'en 2008 qui comptent au moins un indice humidex horaire égal ou supérieur à 40 chaque jour. Des diagrammes à barres illustrent le minimum de zéro fois au nombre de jours consécutifs, et ce, jusqu'à un maximum de cinq périodes par année, où l'humidex a atteint au moins 40.

Le nombre maximal de jours consécutifs pendant une année où l'indice humidex a atteint 40 et la date pertinente en Ontario figurent sur la feuille de calcul EXCEL intitulée « Heat-Humidexdata-f.xls  » (consultez le résumé de l'ENSEMBLE DES DONNÉES ci-dessous).

ENSEMBLE DE DONNÉES SUR LES « DANGERS ATMOSPHÉRIQUES EN ONTARIO »

Les quatre ensembles de données sur les conditions climatiques qui ont été utilisés pour élaborer les cartes nos 2 à 18 sont aussi disponibles en format tableur Microsoft EXCEL, comme il est indiqué ci-dessous :

'Heat-Daysgreater30C-f.xls' - renseignements sur les stations climatologiques en Ontario et moyenne annuelle du nombre de jours avec des températures maximales supérieures à 30°C pour la période 1971-2000 (cartes sur les fortes chaleurs nos 2, 3, 4 et 5).

'Heat-Daysgreater35C-f.xls' - renseignements sur les stations climatologiques en Ontario et moyenne annuelle du nombre de jours avec des températures maximales supérieures à 35°C pour la période 1971-2000 (cartes sur les fortes chaleurs nos 6, 7, 8 et 9).

'Heat-Extrememax-f.xls' - renseignements sur les stations climatologiques en Ontario, les températures maximales extrêmes et la date de la dernière survenance jusqu'à 2008 (cartes sur les fortes chaleurs nos 10, 11, 12, 13 et 14).

'Heat-Humidexdata-f.xls' - L'information émanant de postes d'observation météorologique horaire de l'Ontario, les indices humidex maximaux enregistrés et la date à laquelle on les a atteints pour la dernière fois jusqu'en 2008, le nombre moyen de jours par année où l'humidex a atteint au moins 40 au cours de la période qui va de 1971 à 2000 et le nombre d'années de données utilisées dans l'analyse, le nombre maximal de jours consécutifs pour une année où l'on a atteint un humidex de 40 et l'année où on l'a atteint (cartes sur la chaleurs nos 15, 16, 17 et 18).

RÉFÉRENCES

Ville de Kingston, 2005. Niveaux de chaleur. http:// www.cityofkingston.ca/ residents/ environment/ extreme/ heatlevels.asp

http:/ /www.kflapublichealth.ca/ Files/ Resources/ Extreme_Heat_ Health_Response_ Plan_-_ FRENCH.pdf

Ville d'Ottawa, 2009. État d'alerte dû à la chaleur.
http:// www.ottawa.ca/ residents/ health/ environments/ issues/ hot/ heat_alert_fr.html

Ville de Toronto, 2009. Alertes-chaleur et alertes-chaleur extrêmes.
http:// www.toronto.ca/ health/ heatalerts/ heat_notification.htm

Environnement Canada, 2003a. Normales climatiques du Canada 1971-2000.
http:// climate.weatheroffice.ec.gc.ca/ Welcome_f.html

Environnement Canada, 2009b. Analyse interne des données. Données tirées des Archives nationales d'information et de données climatologiques d'Environnement Canada.

MacIver, D., H. Auld, A. Fenech et N. Urquizo, 2000. Projet d'évaluation de mappage intégré (PEMI). Élaboré avec le soutien d'Environnement Canada, Service météorologique du Canada; Service de la conservation de l'Environnement - Réseau d'évaluation et de surveillance écologiques (RESE); Programme de 2000 des Grands lacs et l'Institut des études environnementales, Université de Toronto.
Page d'accueil du site web du PEMI : http:// www.can-imap.ca On trouvera des graphiques sur les degrés-jours de réfrigération à l'adresse :
http:// www.can-imap.ca/ collections/ maps/ climate/ heat/ Coann5_ON.jpg

Service météorologique du Canada - Région de l'Ontario, 2005a. Interne. Données offertes gracieusement par les Archives nationales de données et de renseignements climatiques.

Service météorologique du Canada  -  Région de l'Ontario, 2006. Analyse des données interne. Les données sont tirées des Archives nationales d'information et de données climatologiques d'Environnement Canada.

Région de Halton, 2003. Très grandes chaleurs.
http:// www.halton.ca/ cms/ one.aspx? portalId=8310& pageId=13692

Région de Waterloo, 2003. La qualité de l'air et votre santé.
http:// www.region.waterloo.on.ca/ WEB/ health.nsf/ c56e308f49bfeb7885256abc0071ec9a/ 62f7de0d34d34d3885256bcd006355e3!OpenDocument

La municipalité régionale de Halton, 2009. « Alerte de chaleur ».
http:// www.halton.ca/ cms/ one.aspx? portalId=8310& pageId=13692

Watson, B.G. et D. MacIver, 1995. Bioclimate Mapping of Ontario. Environnement Canada et ministère des Richesses naturelles de l'Ontario. Données récapitulatives disponibles à l'adresse suivante :
http:// www.can-imap.ca/ collections/ data/ climate_and_biota/ ontario_bioclimate_map.htm

DOCUMENTATION PRÉPARÉE PAR :

Le Service météorologique du Canada - Région de l'Ontario, décembre 2003 et mis à jour en février 2007.

Révisé par J. Klaassen, Service météorologique du Canada-Région de l'Ontario, avril 2005 et mis à jour en avril 2007, en octobre 2009.